Le gouvernement confirme qu'il n’est bon
qu’à défaire ce qu’il a fait lui-même !
C'est dans la précipitation et, pour complaire aux marchés, que le gouvernement nous annonce des mesures qui accableront les Français à qui on ne cesse déjà de demander des sacrifices : les classes moyennes. La hausse des prix de certains produits de grande consommation, la défiscalisation des heures supplémentaires, sont particulièrement mal venues.
Cette nouvelle charge contre les classes moyennes est d’autant plus révoltante que le parlement, élus UMP et PS réunis, votera un nouveau plan de renflouement de la Grèce qui alourdira notre dette publique de 15 milliards d’euros supplémentaires ! Pour aucun résultat, comme les plans précédents. Les mesures d’austérité annoncées aujourd’hui sont l’aveu de l’un des plus graves échecs du mandat Sarkozy, l’explosion de la dette. Depuis 2007, la dette publique de la France a déjà augmenté de près de 500 milliards d’euros ! Avec Nicolas Sarkozy il n’y a pas de règle d’or, mais des années de plomb, celles de la sous-croissance et de la dette.
Le plan du gouvernement est de toute façon voué à l’échec parce qu’il se fonde sur une hypothèse de croissance farfelue, 1,75% en 2011, alors que nombre d’observateurs annoncent une croissance nulle. Comme d’habitude le pouvoir joue la méthode Coué, c’est irresponsable.
Le FN demande qu’on s’attaque enfin sérieusement à la dette sans pénaliser les Français.
Il y a deux décisions à prendre immédiatement pour retrouver l’équilibre budgétaire dès 2013 :- Annuler le vote en septembre du plan de renflouement de la Grèce, victime de la monnaie unique, qui alourdira notre dette de 15 milliards d’euros. Il est fou de dilapider ainsi l’argent des Français et de leur imposer dans le même temps la rigueur ;
- Voter un plan d’élimination de la mauvaise dépense publique, en ciblant prioritairement le coût de l’immigration, la fraude sociale, les dérives de la décentralisation et l’argent versé aux très grandes entreprises sous forme de niche fiscale, comme la "niche Copé".
Il y a deux décisions à prendre immédiatement pour retrouver l’équilibre budgétaire dès 2013 :- Annuler le vote en septembre du plan de renflouement de la Grèce, victime de la monnaie unique, qui alourdira notre dette de 15 milliards d’euros. Il est fou de dilapider ainsi l’argent des Français et de leur imposer dans le même temps la rigueur ;
- Voter un plan d’élimination de la mauvaise dépense publique, en ciblant prioritairement le coût de l’immigration, la fraude sociale, les dérives de la décentralisation et l’argent versé aux très grandes entreprises sous forme de niche fiscale, comme la "niche Copé".